Écrite et Mise en scène par Damien REDON

Décors : Jacky BUFFARD, Alain DECHELETTE, Manuel CRUZ

Costumes et accessoires : Patricia GOBET, Marie Hélène LENOIR, Marie Hélène MÉRET

Durée : 1h45

 

Valérie Damidut a encore fait très fort ! En moins d’une semaine elle a complètement repensé l’espace et l’intérieur d’André et Faustine afin d’en faire un havre de paix à la pointe de l’esthétisme. Cette rénovation s’est faite dans une ambiance bon enfant puisque le couple a travaillé en toute amitié avec l’équipe de tournage, sous l’œil bienveillant de leur charmante voisine ! A ne pas manquer.

Avec :

Marinette  (Hélène Buffard)

En tant que retraitée qui vit seule, Marinette cherche souvent de la compagnie

auprès de ses voisins : André et Faustine.

Très curieuse, elle aime beaucoup donner son avis : tout le temps, sur tout, sur tout le monde…

André  (Serge Lenoir)

Dédé, pour les intimes, soutient toujours sa femme dans ses projets… mais à sa manière et seulement si cela ne lui demande aucun sacrifice et ne l’empêche pas de vouer un culte éternel à son idole de toujours.

Valérie (Natacha Ferry)

Un brin survoltée, face caméra, l’animatrice-vedette des « Maçons de mon cœur » sait se montrer aussi envahissante, qu’inefficace et aussi attachante que bavarde.

On aurait parfois envie d’appuyer sur la touche « silence » de sa télécommande.

Faustine (Rose Cruz)

Faustine n’a qu’une idée en tête : finir les travaux commencés il y a vint ans

et vivre dans un intérieur coquet et agréable.

C’est sans compter sur les idées saugrenues de son cher mari : André.

Téobaldo (Patrick Dufourneau)

Notre maçon portugais a un goût prononcé pour le Porto, qu’il ne consomme pas qu’avec modération, et pour la démolichion… enfin, la démolition.

Espérons qu’il arrivera à se faire comprendre et à réaliser des travaux dignes de ce nom.

Laure (Elizabeth Déchelette)

La caméraman de l’équipe n’est pas au bout de ses peines : elle doit préparer le montage, couper les gaffes, conserver des images pour le bêtisier et… supporter ses collègues. Coupez !